jeudi 13 avril 2017

Commandez mon étude «50 milliards d’euros d’économies sur le budget 2018, c’est possible!»

Jeudi dernier, en avant-première, j’ai présenté mon étude réalisée en collaboration avec Contribuables Associés, la principale association française de défense des contribuables, intitulée «50 milliards d’euros d’économies sur le budget 2018, c’est possible !».
> Désormais vous pouvez commander cette étude en cliquant sur ce lien.
Je suis passé hier sur Radio Brunet pour parler de cette étude, voici le podcast (j'interviens à 14'00, 22'00, 27'14, 39'18)
+ mon interview après l'émission :

Philippe Herlin

La bulle immobilière mondiale grossit, prenez vos précautions

Mon article pour GoldBroker : La bulle immobilière mondiale grossit, prenez vos précautions

Philippe Herlin

mardi 4 avril 2017

Je publie une étude sur la réduction des dépenses publiques avec Contribuables Associés, RDV le 6 avril

Avec la collaboration de Contribuables Associés, la principale association française de défense des contribuables, je publie une étude sur la réduction des dépenses publiques intitulée «50 milliards d’euros d’économies sur le budget 2018, c’est possible !». Je la présenterai lors d’une réunion publique à Paris ce jeudi 6 avril à 18h30. Nicolas Lecaussin interviendra sur les pays étrangers qui ont réformé leurs politiques publiques. Par ailleurs, des représentants de candidats à l’élection présidentielle seront présents… Pour vous inscrire, suivez ce lien.

Philippe Herlin

lundi 3 avril 2017

Exclusif : la Banque de France achète presque un tiers de la dette française !

Dans le dernier bulletin mensuel de l’Agence France Trésor (AFT), on trouve ce très intéressant graphique :
On voit que 29% de la dette française est achetée par les "Banques centrales de la zone euro". Mais cette catégorie concerne en fait quasi exclusivement la Banque de France. En effet, le Quantitative Easing (la "planche à billets") mis en place par la Banque Centrale Européenne (BCE) en mars 2015 à hauteur de 80 milliards d’euros par mois (qui vient de passer à 60 en mars) passe par les banques centrales nationales. Pour la France cela représente donc un peu plus de 10 milliards d’euros par mois, qui sont consacrés aux OAT et à des dettes d’entreprises.

Cette intervention croissante de la Banque de France conduit à une renationalisation de la dette, la part des non-résidents baisse depuis mars 2015, début du QE, comme le montre ce graphique extrait du même bulletin, des deux-tiers ils sont descendus à 58,5% :
Ce camembert montre les différents détenteurs de la dette française, et la catégorie "autres (français)" (14,20%) n’est personne d’autre que la Banque de France, pourquoi cette cachoterie ?
D’ailleurs, avant que ne commence le QE, cette catégorie ne représentait que 4,60% :

Ainsi la Banque de France possède presque 15% de la dette française et achète presque un tiers des émissions. Certains pourront s’en réjouir (la dette est renationalisée), tandis qu'ici, en bon disciples de l’école autrichienne, nous y voyons surtout de l’argent qui tourne en rond, une intervention étatique, et une bulle en formation…

Quoi qu’il en soit, nous dénonçons une fois de plus le manque d’information sur la dette française. Nous avons ici procédé par déduction, à partir d’un graphique publié pour la première fois, alors que ces données devraient être plus détaillées et mieux diffusées, ce serait utile et nécessaire au débat public, notamment en cette période d’élections.

Philippe Herlin